Mobilité - faits et enjeux

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Au cours de la période 1973-2015, la part des transports dans la consommation finale énergétique a progressé de 20 à 33 %, s'élevant à 49,4 millions de Tonnes équivalent pétrole (TEP). Cette augmentation constante a pour conséquence une hausse mécanique des émissions de gaz à effet de serre (GES) ainsi qu'un accroissement des émissions de polluants, notamment les résidus de combustion que sont les NOx (oxydes d'azote), COV (Composés Organiques Volatils) et les particules fines (PM10, PM2.5).

Catégories :

Mobilité

Sommaire du dossier

Une mobilité croissante, consommatrice d'énergie et polluante

La hausse de la consommation constatée s'explique essentiellement par une augmentation de l'équipement des ménages en véhicules individuels et un accroissement des usages. Le parc roulant moyen s’est accru de plus de 5 millions de véhicules depuis 2000. Malgré la multiplication d’actions en faveur des modes de déplacement moins polluants et des progrès technologiques associés, la situation ne cesse de s’aggraver, éloignant la France des objectifs européens et internationaux en la matière (la loi ENE veut réduire de 20 % les émissions actuelles de l’ensemble du secteur d’ici à 2020, soit revenir au niveau de 1990). Il est clair qu’au-delà des avancées technologiques, c’est majoritairement le changement des comportements qui permettra d’infléchir la tendance.

 

 

La mobilité croissante des individus doit rester un droit mais des modes de déplacement plus économes doivent être promus pour garantir sa pérennité.

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